Série D - Instruction publique, sciences et arts : état des fonds.

D 1-D 28 , 1221-1792  

La série D est dédiée aux archives des établissements d'enseignement jusqu'à la Révolution française. Pour l'actuel département de la Meuse, il s'agit des collèges de Ligny-en-Barrois, Bar-le-Duc et Verdun. Ces fonds sont assez pauvres, et sont essentiellement constitués de documents relatifs à leurs biens. Malheureusement, aucun document en lien avec l'enseignement délivré n'est conservé dans ces fonds.

Série G - Clergé séculier d'Ancien Régime : état des fonds.

 

La série G conserve les archives provenant des établissements religieux séculiers séquestrées à la Révolution (évêché et chapitre cathédral de Verdun, officialité foraine du diocèse de Toul à Bar-le-Duc, collégiales d'Apremont, Bar-le-Duc (Saint-Maxe et Saint-Pierre), Brixey-aux-Chanoines, Commercy, Hattonchâtel, Ligny-en-Barrois, Montfaucon, Saint-Mihiel, Vaucouleurs, Verdun), des paroisses et leurs fabriques ainsi que des chapelles. On y trouve des documents relatifs à la gestion du temporel de ces établissements (titres de propriété, actes de vente ou d'achat, procédures judiciaires), à leur comptabilité, à leur fonctionnement interne. Cette série est assez pauvre en Meuse, en raison vraisemblablement des destructions révolutionnaires et des pillages postérieurs.

Série F - Archives privées collectées avant 1944 : état des fonds.

F  

La série F est destinée à recevoir les fonds divers se rapportant à la période antérieure à 1790, se rattachant aux séries civiles du cadre de classement des archives départementales établi en 1841 et ne rentrant pas dans ces séries. Il s'agit d'archives privées, reçues en don ou en dépôt ou achetées par les Archives départementales. Cette sous-série est close en 1944, date à laquelle une circulaire crée la série J, désormais consacrée aux archives d'origine privée.

Série H - Clergé régulier d'Ancien Régime : état des fonds.

 

La série H renferme les fonds des abbayes, prieurés et couvents ayant existé jusqu'à la Révolution dans les limites de l'actuel département de la Meuse. Dans l'introduction de l'inventaire de 1958, les archivistes évoquaient "la médiocre richesse des archives ecclésiastiques meusiennes. Le fonds de Saint-Mihiel, qui est le plus considérable, compte 221 articles ; il est suivi de loin par celui de Châtillon, avec 90, tandis que le prieuré d'Amel vient en troisième rang avec 40 seulement". De nombreux fonds ont en effet disparu ou ont été amoindris, victimes de destructions et de pillages, aux XVIe et XVIIe siècles, et encore au début du XIXe siècle. Et de fait, tous les établissements religieux n'ont pas laissé de fonds. Toutefois, ce qui subsiste est dans l'ensemble encore très intéressant et Jacques Mourier, dans son Guide de recherche aux Archives départementales de la Meuse (1996, page 196) a pu dire que "la série H est une des plus belles séries de l'Ancien Régime conservées en Meuse". L'essentiel des archives de ces établissements religieux est constitué de documents relatifs à la gestion du temporel (titres de propriété, actes de ventes et d'achats, baux, dossiers de procédure judiciaire concernant des biens ou des droits immobiliers, comptabilité).